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La chemsex : une pratique sexuelle très dangereuse

Toujours à la recherche de sensations et de pulsions plus intenses, nombreux sont ceux qui s’adonnent à des pratiques sexuelles très peu orthodoxes. Parmi ces pratiques sexuelles, on distingue le Chemsex qui malgré les avantages qu’il peut apporter livre ces pratiquants à une dépendance et à des conséquences parfois irréversibles. Apprenez-en plus sur cette pratique sexuelle intrigante dans la suite de cet article.

Le chemsex : qu’est-ce que c'est au juste ?

C’est une pratique sexuelle qui consiste à ajouter des drogues spécifiques (drogues de synthèse) pour animer et enflammer les séances sexuelles. C’est une pratique qui permet de booster aussi bien le plaisir que la performance sexuelle. Chose surprenante, malgré la dépense d’énergie folle qu’implique le sexe, les parties de chemsex peuvent durer entre 4 et 3 jours de plaisir, de jeux sexuels, mais aussi de consommation d’un taux élevé de stupéfiant.

Le chemsex présente-t-il des conséquences ?

L’une des principales problématiques du Chemsex est la baisse des performances sexuelles.  En plus de plomber votre sexualité, le chemsexeur peut vous faire développer une dépendance aux stupéfiants. Ainsi, les pratiquants du chemsex se servent du sexe comme un alibi pour se droguer et de cette manière s’abandonner à un plaisir sexuel bestial. Les cas les plus graves se réfugient dans l’isolement complet et se retrouvent à se droguer devant des scènes sexuelles dans lesquelles ils sont impliqués ou non.

Le chemsex : la problématique de la communauté gay

Encore appelée le SIDA numéro 2, cette dangereuse pratique sexuelle se généralise non seulement dans la communauté gay, mais cause également assez de morts. Elle s’apparente très bien au sadomasochisme à la seule différence des stupéfiants utilisés. Cette pratique fait intervenir des partouzes qui impliquent plusieurs partenaires qui se livrent à des pratiques sexuelles hors norme sous l’influence de la drogue.

Une chose est sûre, c’est une pratique à laquelle le pouvoir public ainsi que les psychologues doivent s’intéresser dans le but de réduire ses ravages.